Ex Ante Welfare Analysis of Technological Change: The Case of Nitrogen Efficient Maize for African Soils uri icon

abstract

  • Dans la presente etude, nous analysons les repercussions potentielles du projet Improved Maize for African Soils (IMAS - mais ameliore pour les sols africains) dans deux pays africains: le Kenya et l'Afrique du Sud. Les varietes de mais utilisees dans le cadre du projet IMAS offrent la possibilite d'accroitre considerablement les rendements dans les regions qui utilisent peu ou pas d'engrais. Dans le cadre de notre etude, nous avons utilise des donnees spatiales sur la production et sur les menages pour determiner le taux d'utilisation d'engrais dans les zones agroecologiques de chaque pays ainsi que les divers types de menages qui cultivent le mais. Les resultats de notre etude autorisent a penser que le projet IMAS permettra de degager des avantages bruts evalues a 586M$US, dont 136M$US et 100M$US pour les producteurs du Kenya et de l'Afrique du Sud respectivement, ainsi que 112M$US et 238M$US supplementaires pour les consommateurs du Kenya et de l'Afrique du Sud respectivement. Ces avantages pourraient permettre a plus d'un million de personnes d'echapper a la pauvrete dans ces deux pays d'ici 2025. Les resultats a l'echelle des menages semblent indiquer que les menages de petite taille installes dans les zones oU l'utilisation des engrais est assez faible sont plus susceptibles de tirer des avantages importants.
  • This study evaluates the potential impacts of the Improved Maize for African Soils (IMAS) project in two countries of Africa: Kenya and South Africa. The IMAS varieties offer significant yield advantages for regions where low or no fertilizer is used. The analysis uses spatial production data and household data to account for the level of fertilizer use in different agroecological zones of the country as well as different types of maize producing households. Results suggest that IMAS will deliver a total of US$586 million in gross benefits with US$136 million and US$100 million of benefits to producers in Kenya and South Africa, respectively, and an additional US$112 million to consumers in Kenya and US$238 million to consumers in South Africa. These benefits could help more than 1 million people escape poverty in the two countries by 2025. Household level results suggest that small households in areas with relatively low levels of fertilizer use stand to gain significant benefits.

publication date

  • 2016
  • 2016